16 janvier 2006
Pas que j'aie rien à dire...
=> Oh non vraiment pas...
Juste que j'ai pas envie d'écrire. Pas envie qu'on puisse lire. Pas envie qu'il puisse lire. Les fonds de mes pensées.
Pas envie de l'écrire. Ecrire rendrait les choses beaucoup trop réelles.
Les jours se suivent et se ressemblent. Ou pas. Emaillés de petites révélations.
Un blog, c'est comme la vie : c'est chiant 90% du temps.
Je n'ai toujours pas d'agenda alors que je sais très bien lequel je veux.
Une tonne de secrets. Faudra que je parle du secret. Tiens, je me lance.
J'ai
plein de secrets. Plein. Des petites choses de ma vie, inavouables,
honteuses, intimes, que je ne dis à personne. Même pas à ma psy.
J'ai
un grand sac, rempli des choses qui font de moi ce que je suis bien
plus que tout ce que je pourrais raconter. J'ai la pudeur déplacée. Je
parle de sexe, de relation, de nudité, avec le chauffeur de mon bus si
le coeur m'en dit... Mais je ne dis rien de mes secrets.
J'ai
essayé, avec ma psy, d'en dire un. Echec sur toute la ligne. Non
seulement je n'étais pas soulagée mais je n'étais même pas satisfaite.
En fait, révéler un de mes secrets, c'est perdre un peu de moi-même.
Comme si ce qui était donné aux autres ne m'appartenait définitivement
plus. Une exclusion totale : si c'est à moi, c'est pas aux autres. Si
c'est un peu autres, alors ce n'est déjà plus à moi.
Post-réveillon
pareil aux autres : un goût de vanité dans la bouche et en route pour
la partie la plus chiante de l'année, celle où je n'attends que le
printemps.
Immense sentiment de ne pas être à ma place, ne pas dire, ne pas être, ne pas penser ce qu'il faudrait.
Le
temps qui passe, impassible, me fait chaque jour un peu plus peur.
Comme si mon heure était encore loin. L'heure de tout. L'heure de la
satisfaction, du bonheur, de l'épanouissement et de la mort. Et la peur
de tout. La peur de gagner, la peur de l'échec, la peur de mourir, de
vivre, d'investir, d'être déçue, de décevoir, de m'engager, d'y croire,
de rêver et plus encore.
Alors je pleure
Doucement
En cachette
Sur mes peurs, mes regrets et mes secrets
Et j'en enferme un de plus dans mon grand sac.
Nouvel-an
=> C'était...
là : www.raoh.be
Hyper-réalisme
=> Idéalisme.
Ne font pas bon ménage.
Le problème
d'être à la fois une rêveuse idéaliste et une hyper-réaliste, c'est que
l'un empêche l'autre de mener à la satisfaction.
A ma gauche, Melle
rêveuse-idéaliste. Melle a envie que tout soit beau, rêve d'histoires
d'amour d'une vie, de vie remplie d'amis sincères, de vie à la douleur
inexistante. Melle rêve de traverser les épreuves dans un grand élan de
courage et de légèreté. Melle rêve de travailler pour l'idéal, pour le
monde meilleur, pour aider les gens. Melle rêve du potentiel
extraordinaire qu'il y a en tout un chacun et qui ne demande qu'à être
exploité. Melle rêve d'une histoire d'amour d'une vie, d'une évidence
de vie à deux.
A ma droite, Mme hyper-réaliste. Mme pense que la vie, c'est pas du gateau ( et qu'on fera ni vieux os, ni marmots), qu'il faut se battre tous les jours, en chier, que plus on en chie, plus on en chiera. Mme pense qu'aucune emmerde ne nous épargnera la suivante, qu'on peut aller de chausse-trappe en gadins, ca s'apelle la schkmoumoune et ca arrive à des gens très bien. Mme pense qu'on travaille pour manger, et que tant qu'à être debout, autant faire quelque chose qui ne nous dérange pas trop. Mme pense qu'il y a des pauvres gens. Des vrais. Pauvres d'esprit. Qu'on aide pas. Inutiles. Mme pense que l'amour c'est joli, mais ca ne peut pas durer une vie. Mme pense que l'amour, c'est beaucoup de sexe, un peu de gags et beaucoup, beaucoup d'emmerdes.
Alors que Melle et Mme se rencontrent, c'est pagaille à tous les étages :
Amour :
-ah, si ca pouvait... transporter toute une vie.
-Rêve pas ma vieille, attends quelques mois.
-Oui mais.. et si il y avait un bon, LE bon, et qu'en plus c'était lui?
-
Chérie, mets tes lunettes. Il est bien. Mais l'amour à vie, c'est dans
les romans. Au début , c'est du sexe, après c'est de l'attachement et à
la fin c'est de l'habitude. Il ne va pas t'aimer toute ta vie.
-Oui mais...
-Chut!
Travail :
-Oh j'adore ce que je fais, je me sens utile...
-Tu
n'es utile à rien du tout, si ce n'est à distribuer l'argent de tes
impôts à des gens qui feraient mieux de bouger leur cul.
-Oui mais je les aide à aller vers eux-même, à trouver le moyen de se bouger le cul...
-C'est ça. Et dans le tas, il n'y a aucun ignoble crétin inutile et chiant...
-"..."
-Alors?
Vie de femme :
-je suis une femme de mon temps! J'aime les hommes, je travaille, je gagne ma vie...
-Et
tu peux pas rester plus de deux mois sans mec, tu chouines dès qu'il
part et tu te ronges les sang dès que ton plat est brulé.
-J'ai des amies, je les vois quand je veux, je sors seule si je veux, je vais au cinéma voir des films intéressants.
-Comme "Palais Royal" sans doute? ...
-
Ok je suis une godiche et j'assume. Je suis futile, superficielle, je
m'intéresse aux chaussures, aux sous-vêtements et au vernis à ongle.
- Et c'est une femme de son temps ça?
Pfff.
Tendance
=> Je suis tendance!
trouvé là : http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//pourelles.wanadoo.fr/Pages/Seduction/13/home.html
"Un quoi ?
Marian Salzman, vice présidente de l'agence de publicité J.Walter
Thompson à New York, a inventé ce nouveau concept (1), après celui des
métrosexuels. Contrairement à ces derniers, les übersexuels («
supérieurs ») attachent moins d'importance à leur apparence et seraient
moins centrés sur eux-mêmes. Quoique... Ils recherchent à mettre en
avant leur masculinité et leur virilité à travers leur travail, leur
passe-temps, leurs vacances et leur look. Ambiance « Les
incorruptibles » ou « Le Parrain » en vue. Pour preuves, voici quelques
icônes de ce nouveau concept « légèrement marketing » : Philippe
Torreton, le chanteur Seal, ou Olivier Martinez (le fiancé de Kylie
Minogue)...
Un homme qui traite sa femme comme son égale
Un brin macho, les übersexuels ? Pas tant que ça puisqu'ils seraient «
très positif » envers les femmes, prêts à les aider à toute occasion, à
les soutenir solidement... de vrais chevaliers servants en somme. Mieux
encore, cette nouvelle génération d'hommes s'accorderait parfaitement
avec des femmes de pouvoir. L'auteur Marian Salzman cite pour exemple
Bill et Hillary Clinton. « Les femmes soumises n'intéressent plus ces
hommes sûrs d'eux qui éprouvent du désir pour des partenaires ayant du
répondant. Du coup, on est en train de dépasser la domination
masculine » explique, dans le magazine Elle (n°3123), le sociologue
Daniel Welzer-Lang. Un homme qui s'épanouirait dans le couple, qui ne
verrait plus la femme comme un extra-terrestre ou un adversaire mais
comme un partenaire indissociable de sa réussite, notamment paternelle.
Un nouvel homme ?"
J'en ai un à la maison. Un compagnon de la femme. Ni dominateur, ni carpette, ni culpabilisateur. Juste masculin. Complémentaire. Têtu, velu, musclé. Ravi de bricoler, porte les paquets les plus lourds, fait les comptes, savoure ma cuisine, en redemande et me trouve belle. Enchanté d'être le monsieur de sa madame. Et je suis ravie d'être la madame de mon monsieur.
Faut que j'en profite, parce que je serai pas à la mode bien longtemps...
Remède
=> J'ai mal!
Est ce que quelqu'un a un remède contre les crampes de l'utérus,
bien connues par certaines sous l'apellation "crampes de règles" ou
"crampes de début de grossesse"?
Sachant bien sur que je ne suis ni enceinte, ni en SPM puisque j'ai été réglée dans la semaine qui vient de s'écouler.
Maintenant
que vous savez tout de mes menstruations, ce qui, il faut l'avouer,
manquait à l'esprit de Noël qui ne doit pas être loin d'atteindre son
apogée vu l'heure et le jour, j'aimerais que quelqu'un me donne un
remède pour ne plus avoir l'impression d'avoir une brique juste sous
mon ventre.
Moi qui ai dit hier à ma psy que j'avais jamais mal au ventre (et c'était vrai en plus) excepté en période prémenstruelle...
A moins que ca ne soit le fameux esprit de Noël qui ne tente une percée? La bûche que j'ai pas encore avalée qui passe mal?
Merci.