Moi et autres libertés prises avec la réalité.

Tout est dans le titre. Le reste est dans le blog.

28 novembre 2006

Ce qu'il s'est réellement passé...

Parce que la meilleure fin

C'est toujours celle qu'on avait pas imaginée...

Donc, jeudi soir, dernier et ultime essayage de la tenue "quidéchire sa race Paris n'a qu'à bien se tenir". Ce jour là, tous les saints de tous les collants filés au mauvais moment du monde étaient penchés sur ma destinée.
J'enfile la robe noire... Et là... Tiens, ca colle un poil plus sur mes fesses. Pourtant, j'ai fait du sport cette semaine pis j'ai mangé de la soupe. Ah. Mais ca colle vraiment. Pis sur mes seins aussi... Comment ça, ca colle sur mes seins que je vais exploser ma fermeture éclair??
AAAAAAAAH, damnation complète je l'avais oublié celui-là! L'infâme Ketchup Monster ( copyright a n g e l) est de retour... Et me fait ressembler à une rate obèse! Je suis un pop corn bien cuit. Ou un grain de riz soufflé. Séduisant à souhait, le look "j'enfle à vue d'oeil, reviens, en vrai j'ai des formes".

Toute ma stratégie pour rulez Paris ruinée en 2 temps, 3 mouvements par le KM. Sans compter mon humeur de dogue allemand en préménopause...

Piteusement, j'ai du me rabattre sur mon plan B. Adieu veaux, vaches, cochons,  robe chinoise et boucle d'oreilles assorties... J'ai mis un corset.

Le mot de la fin à l'homme de mes nuits :
- T'es quand-même plus sexy dans ton plan B...

Merci mon amour...

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Mets ta belle robe - Epilogue

Catastrophe n°1 : 

Une belle robe. Comme toutes les femmes Barbara G. du monde, vous aussi, ne niez pas, j’ai approximativement 15 robes qui dorment dans la penderie. Et comme toutes les femmes Barbara G. du monde, je les mets approximativement jamais par lustre. Parce que, comme toutes les femmes Barbara G. du monde, depuis que j’ai acheté ces robes, j’ai grossi. Je pense même sérieusement à intenter un procès à toute ces robes : dès que je les achète, je suis contente, et comme je suis contente, je fête ça avec une petite crêpe et après je grossis. Je viens de prouver scientifiquement que c’est l’achat de la maudite robe qui me fait grossir. Rien à voir avec la tartiflette. RIEN. Le premier que j’imagine en train de mettre en doute cet état de fait, je l’assume à coup de bandes dépilatoires. Long, douloureux et humiliant.

Je viens donc d’établir le premier fait : je n’ai rien à me mettre ! Bon je n’ai pas de sous non plus. Pour cause de Noël onéreux au mois de décembre, il est hors de question que je commence à grignoter l’argent que mon employeur ne m’a pas encore donné. Donc je vais devoir faire avec ce que j’ai…

Attaquons donc la bête : c’est quoi,d’abord, une « belle robe ». Le mâle est un mâle ( ça fulgure sec !). Une « belle robe », c’est une robe où on voit mes seins, mon postérieur dodu et mes mollets. J’entends «  une robe où on voit ma ptôse mammaire, mes bourrelets et ma cellulite ». J’ai 4 robes qui correspondent à la description. On avance, on avance ! Je kidnappe donc le mâle pour un premier défilé « quelle robe je mets », enchaîné, tant qu ‘il a la bouche ouverte, sur un défilé « quelles chaussures je mets ».

 

Le choix du mâle s’est arrêté sur une robe chinoise. Courte. Diaboliquement courte. Ces chinois savent comment torturer le monde : ceux qui regardent qui veulent savoir si j’ai une culotte ( ou qui se demandent comme j’ose sortir comme ça) et moi qui me demande si on voit ma cellulite. Ca a encore été facile comparé à la trilogie de problèmes qui succède TOUJOURS à un choix de robe : Quelleschaussures ? Quellecoiffure ? Quelsaccessoires ?

 

Là, j’ai compris ma douleur d’être une femme Barbara G. Parce que « Quelles chaussures ? » est une question largement plus compliquée que celle des intérêts américains dans le pétrole du Golfe. J’ai de très jolies chaussures. PLEIN. Mais les chausseurs pensent unanimement que mes pieds s’ils veulent être jolis ne peuvent pas me servir à marcher ou à rester debout ( ne parlons pas de danser toute la nuit). Donc j’ai le choix : ou c’est joli, ou c’est confortable. Etant donné qu’il est hors de question que je mette mes Camper plates, noires, avec de gros élastiques rouges, avec ma robe chinoise, je suis donc réduite à choisir entre : mes bottes à talons aiguilles, et mes chaussures de soirées ( noires, pleines de bling-blings, un chef d’œuvre de petassitude). Le mâle opte sans hésiter pour les bottes. J’aime aussi. Mais il faut avouer que mes chaussures de soirées font la gambette plus légère ( ou le saucisson allégé, c’est comme vous voulez). Mes chaussures de soirée, par contre, proscrivent le port de bas, ce que la morale et mon médecin traitant qui en a marre de mes sinusites, réprouvent.

En désespoir de cause, j’ai décidé d’éviter d’enrichir mon médecin et de porter bas-z-et bottes.

 

Je vous épargne la coiffure et les accessoires, je suis épuisée de temps de vicissitudes.

 

Si demain, je fais pas un malheur ( prévoir d’entourer le buffet et le bar de barrières Nadar, sinon, je VAIS faire une bêtise, je le sens), la prochaine fois, j’irai en jeans !

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Mets ta belle robe - Episode 2

Pour les perdus : Mon homme me traine à une soirée à Paris demain soir.

Prenons les problèmes à l’envers. Si je veux.

 

Le plus simple : Vendredi 17 novembre. Oui, en hiver. La saison la moins chouette du monde universel, où la pluie qui mouille fait frisotter mes cheveux qui n’avaient pas besoin d’aide pour ça, abîme mes chaussures de princesse, où je dois porter un manteau qui fait ressembler mon corps pulpeux ( non, pas « dodu ») à un bonhomme Michelin, où il fait noir tout le temps. Raté donc pour le plan «  Me voilà court et légèrement vêtue, regarde mes chaussures à talons vertigineux et mes orteils maladroitement vernis, que de sexytude dans tant de légèreté ». J’ai demandé, il paraît que le 17 novembre à la fin du printemps, c’est pas négociable. Vu que le syndicat des saison est resté sourd à mes suppliques et que le père Noël dont j’ai le numéro de portable refuse de décrocher le téléphone, probablement depuis que je lui ai dit qu’une ceinture SUR le point culminant du ventre, c’était out, j’ai du me résigner. J’aurais du m’abstenir mais bon, ce pauvre père Noël, si peu Hype, je ne pouvais pas me taire.

Je me demande si je vais me résoudre à appeler Julien Courbet, parce que c’est pas possib’, ça peut pu durer, la soirée du vendredi 17 novembre en hiver, c’est trop d’injustice.

Je me résignerai demain, avant ça, je vais encore me plaindre beaucoup.

 

« A Paris ». J’ai bien entendu. Paris en France, avec le Trocadéro, les Champs Elysées, Christian Dior, Chanel et leurs amis. Le Paris, capitale de la Hype et de la branchitude. Je suis donc censée aller, moi, belge et ronde et Barbara, promener ma trinité là-bas, en tentant d’avoir l’air présentable.

Et la suite, plus tard ( je suis  censée bosser au travail. Alors que j'ai des choses tellement plus capitales à faire!)

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Mets ta bellle robe chérie, le vendredi 17/11, on va à une soirée à Paris.

Qu’il a dit.

 

Mince ( Non pas moi !). Décortiquons la phrase originale lancée il y a un mois par le mâle qui orne mon cou tous les soirs.

Déjà, il connaît bien la femme Barbara G. qui partage son oreiller, mon mâle : il me dit ca, genre 45 jours avant la fête, comme ça, j’ai le temps de « me préparer ». Et de m’en faire. J’en ai besoin, c’est vital, j’aime m’inventer des problèmes.

 

Donc. Reprenons, sérions les problèmes

« Mets ta belle robe ». Problème numero 1 : comment ca une robe ? Et belle comment ? Rouge ? Courte ? Longue ? De soirée ? Nous y reviendrons plus tard.

 

« Vendredi 17 novembre » : tu veux dire dans un mois et demi, en hivers ? Problème numéro 2.

 

« A Paris » : Quelle Paris ? La capitale de la Hype ?

 

Suite au prochain épisode.

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J'crois qu'il y a

Une fille qui habite chez moi...

Ca m'a pris quand j'avais 19 ans, une idée subite, ca m'a pris en me levant, comme une colique. Il me fallait un tatouage. Etant à l'époque bien plus réfléchie que maintenant, j'ai attendu. Longtemps. 2 ans exactement. J'ai attendu le dessin, le tatoueur, le moment... Le moment de quoi? Sur le moment, je n'aurais su dire... Avec le recul, je sais. J'attendais LE Moment, évidemment. Celui où ce dessin qui vieillirait avec moi aurait une raison de vivre sur ma peau.
Aujourd'hui, je le regarde en me disant qu'il était le début de quelque chose. Quelque chose de difficile, parfois, de douloureux la plupart du temps mais d'infiniment délectable... Le début de Moi. Le début de la prise de conscience, réveil douloureux, de ce qui était mien, ce qui était moi et ce qu'il fallait abandonner.
Le dessin? Une évidence : la représentation de tout ce que je voulais être, tout ce que j'aspirais à devenir, en tant qu'être humain.
Deux ans après la première idée, le premier coup de griffe encré...

Il y a des signes, qui ne trompent pas, je crois qu'il y a une fille qui habite chez moi...

Il y a 3 semaines, une révélation identique... Un dessin, au détour d'une photo, la vue d'ensemble et la même sensation de quelque chose de peut-être crucial qui se noue. Depuis, la sensation et moi, on s'observe. On essaye de se partager mon corps, de respecter l'existence de l'autre, de comprendre les buts et les aspirations de chacune...
Si la sensation garde sa place, il y a des chances pour qu'elle soit un jour dessinée sur mon corps, quand elle aura pris son sens, trouvé son dessin, Son Moment.

Il y a des signes qui ne trompent pas, je crois qu'une femme va habiter chez moi...

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Améliorations

Idéalement,

Les "bouchées" seront accompagnées/converties en verrines. So chic!

Sinon, j'ai encore trouvé de quoi faire au rayon sucré en verrines : soupe de mangue au mascarpone!!

Je sais pas si je vais survivre à ma préparation de Nouvel-An...

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01 novembre 2006

Nouvel-An 2006

> Après Nouvel-An 2005.

En 2005, on venait d'arriver dans la colocation. Une véritable expérience pour moi, vivre avec UN mec avait déjà été difficile, mais alors avec deux... Scoop, c'est plus facile de vivre avec DEUX mecs qu'avec un seul; ceci probablement en rapport direct avec le nombre de mètres carrés que nous pouvons nous offrir... Mais soit. La colocation, la mienne, c'est du bonheur en boite, du fou-rire quotidien.
En 2005, disai-je, nous venions d'emménager, et, fous de bonheur que nous étions, nous avions organisé Nouvel-An. Donc, sur base d'un très élémentaire " vous payez, nous cuisinons", nous nous sommes retrouvés à 35 dans nos salons, à nous empiffrer d'un buffet concocté par les mains de votre scripteuse ici présente, j'ai nommé Personnellement Moi-même.
N'ayant à l'époque aucune idée de comment on nourrit 35 personnes, j'étais restée dans le très simple : quiches, lasagnes, et biscuits apéritifs faits maisons. Déjà, j'étais très fière. Ca m'avait pris un jour et demi.

Cette année, Nouvel-An se refait chez nous. J'ai déjà quelques fêtes à mon actif et j'ai décidé de nourrir mes quelques convives de quelque chose d'un poil plus upper class, j'ai nommé " le buffet varié" ( la toute dernière classe étant le cocktail dinatoire, mais je n'en suis pas là).

Je suis donc en chasse de toutes les recettes de chosinettes à manger que je peux trouver. J'essaye de trouver un maximum de recettes, parmis lesquelles je ferai mon choix pour les préparer le jour J.
Les critères de recette sont les suivants : tout doit être faisable à l'avance, prix abordable, mangeable avec les doigts.

Mes recherches jusqu'à présent ont donné ces fruits-ci :

Rayon Toasts :
****************
-  Avocat/Pommes
- Avocat/crevettes
- Tarama/concombre

Au rayon Vegetables :
***********************
- Chicon ( endive pour les français), canard fumé, confit d'oignon
- Radis, tzatziki

Au rayon Petits patés :
************************
- patés au trois saumons
- jambon cru/mascarpone

Au rayon Brochettes :
***********************
- Coppa/Melon
- Fromage de chèvre/Raisin
- Fromage de vache/ Pommes/Poires

Au rayon Mousses :
********************
-  Mousse de poissons
-  Mousse de foie gras, coulis de mangue

Au rayon Feuilletés :
**********************
- Brick curry-haché
- Brick poulet-cumin
- Brick fromage de chèvre

Au rayon Sucré :
******************
- Brick Banane-cassonade
- Brick Banane-Nutella
- Brick Framboise/amandes ou Abricots/amandes

A vos suggestions!!

Posté par Lili la tigresse à 22:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je ne sais pas vous

=> Mais moi j'adore manger.

Et pire que tout, j'adore FAIRE à manger. J'aime recevoir, cuisiner, dresser les assiettes.
Bientôt, dans deux mois donc, c'est Nouvel-An ( j'ai une notion particulière du temps, il faut que j'anticipe, que je me prépare, bref, j'ai besoin de ruminer les choses longtemps à l'avance avant de me réjouir).
Donc, c'est bientôt Nouvel-An, et cette année-ci, comme l'année dernière, nous invitons. Fera l'objet d'un post suivant.
Donc, à force de surfer et de manger, j'en suis venue à faire un vrai tour des blogs des idées cuisine. Ca aussi tiens, faudra que j'en fasse un bloc.

Mis à part le fait que passer deux heures à regarder les recettes succulentissimement bien photographiées des autres n'est bon ni pour ma ligne, ni pour mon porte-feuille ( celui de la colocation), ni pour mon estime de moi ( jamais je ne pourrai faire si joli et si bon), il y a un autre ENORME problème : voir tout ce qu'il me manque dans ma cuisine...

Donc, voici la liste non-exhaustive de ce qui manque dans ma cuisine ( mon anniversaire, c'est le 11 septembre, j'accepte les dons anonymes, Noël, c'est bientôt) :

- de la PLACE!
- une cocotte minute
- des plats à terrine
- une poissonnière
- de vraies casseroles et poêles dignes de ce nom
- des plats à services ( de toutes formes, de toutes contenances, rouges, blanc ou mauves de préférence)
- des cuillères à apéritifs ( celles en porcelaine dépareillée ont ma préférence)
- des petits verres à apéritifs
- une douille (pas de révolver! pour faire de jolies formes avec des préparations molles).
- une machine à pain
- un laminoir ( pour les pâtes)
- un robot ménager qui fait tout, tout, tout!
- un couteau à herbes et épices ( sorte de grande serpe avec un manche de chaque coté pour émincer les dites herbes et épices)
- un couteau à tomate
- un vrai moulin à poivre et à sel, qui fait crac-crac et qui me permettra de me passer de cet ignoble poivre pré-moulu.

Je me réserve le droit de continuer la liste.

Donc, d'ici à ce que j'aie tout ça, je continuerai à me plaindre de ne pas avoir de cuisine digne de ce nom. Et mes colocataires de croire que mes hormones me jouent des tours ( mais ils sont bien contents de goûter mes expériences culinaires).

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J'ai comme

Un problème de gestion de la colère.

J'ai des colères paradoxales très explosives et très longues à venir à la surface. Je suis ce qu'on apelle une volcanique. Longtemps l'activité de la lave se prépare, bien enfouie dans le fond du cratère, aucune trace à la surface. Puis les traces commencent à se voir, surtout pour les initiés ou les attentifs. Peut-être meme pour ceux qui savent quelles choses me mettent en colère.
Et une fois que ca explose... Des flots et des flots de colère, de rancune, de cris, râleries, portes claquées sortent à n'en plus finir. Quand la partie explosive est terminée, il faut laisser le temps à la terre de refroidir, la nature doit se refrayer un chemin à travers des kilos de lave froide, fossilisée...

Ma colère à l'encontre des femmes est différente de cette à l'encontre des hommes. Je suis incapable de mettre un point final à une histoire relationnelle avec un homme. Comme si faire un constat clair, sans haine, d'échec d'une relation avec une femme était envisageable alors que ca ne l'est pas avec un homme.

A explorer chez la psy.

Posté par Lili la tigresse à 22:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Il y a aussi

Aussi...

Un voyage en Sicile. Pas aussi bien qu'espéré mais avec la saveur de l'Ailleurs.
Le boulot, plus difficile au retour de vacances qu'avant le départ. Intéressant pour mon état d'esprit.
Les divergences d'opinion entre moi et moi-même, moi-même et les hommes. Toujours difficiles à gérer.
Et la grippe de début d'automne, qui permet de dormir sans penser...

Posté par Lili la tigresse à 22:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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